Photos de San Fernando
Voici quelques photos prise à San Fernando, la 2ème ville du pays:
1) Hôtel de ville

2) Bibliothèque

3) Eglise catholique

Voici quelques photos prise à San Fernando, la 2ème ville du pays:
1) Hôtel de ville

2) Bibliothèque

3) Eglise catholique

Voici comment fonctionne le système éducatif de Trinité et Tobago:

A Trinité et Tobago, les élèves portent en général des uniformes et il existe encore des écoles de garçons ou des écoles de filles uniquement. Les écoles confessionnales sont aussi très répandues (écoles catholiques, anglicanes, hindoues…).
Ministry of Education: http://www.moe.gov.tt/
L’immigration indienne à Trinidad s’étend sur une période de 1845 à 1917. Durant cette période, plus de 140 000 Indiens sont amenés sur l’île. Le voyage est long et difficile et les conditions de vie sont déplorables. Les Indiens sont victimes de mauvais traitements, d’une mauvaise alimentation et des mauvaises conditions météorologiques. Cependant, il se créée une solidarité qui dépasse les différences de langues, de castes ou de régions d’origine. Après avoir débarqué sur l’île Nelson, les nouveaux arrivants sont nourris et se reposent pour un à deux semaines et sont ensuite envoyés dans les plantations qui en avait fait la demande auparavant. Quand le Fatel Razack mouille dans le Golfe de Paria en 1845, il amène non seulement une nouvelle main d’oeuvre, mais aussi, une nouvelle culture, parce que les Indiens amènent avec eux leur cuisine, leur mode vestimentaire, leur langue, leur musique, leur danse, leur religions et coutumes.
« Indian Arrival Day » , célébré le 30 mai, commémore l’arrivée des premiers travailleurs indiens sous contrat (indentureship) d’Inde vers Trinidad en mai 1845 sur le Fatel Razack (226 Indiens arrivent ce jour là ). Ce jour a été célébré par les membres de la communauté indienne depuis des années, mais c’est en 1994, qu’il est devenu un jour férié officiel, appelé « Arrival Day ». En 1995, il fût rebaptisé « Indian Arrival Day« .
Une des chaînes de restauration rapide ayant le plus de succès à Trinité et Tobago, c’est KFC (Kentucky Fried Chicken) qui propose des spécialités à base de poulet. Les Trinidadiens en sont très friands. Pourquoi KFC et pas Mc Donald’s? Une des raisons tient sûrement au fait qu’une grande partie de la population est hindouiste. Comme vous le savez, pour les hindous, la vache c’est sacré! Alors ce sont les poulets qui trinquent ;)
Comme en Angleterre, la conduite automobile se fait officiellement à gauche sur les routes de Trinité et Tobago. Pour le conducteur français, cela nécessite un petit temps d’adaptation (2-3 jours) et surtout de la concentration. Tout est inversé!
La grande majorité des véhicules en circulation à Trinidad possède une boite de vitesses automatique. Les marques les plus répandues sont des marques japonaises (Nissan, Toyota, Mitsubishi…), il y a très peu de petites citadines, presque uniquement des berlines. Les Trinidadiens aiment leur voiture, ils sont nombreux à pratiquer le tuning.
Le carburant à Trinité et Tobago n’est pas cher (environ TT 3$ le litre de super soit moins de 0,5 euros) car Trinidad et Tobago est un pays producteur de pétrole et l’essence est raffinée sur place. Dans les stations service, le service est encore assuré par les employés, il y a très peu de libre-services. Sont disponibles: le gasoil, le super premium et le super.
Parler de l’état des routes à Trinité et Tobago nécessite un article entier, mais pour résumer, à part l’autoroute, c’est pas terrible, surtout à la campagne. Il n’est pas rare de se retrouver face à face avec un véhicule qui, pour éviter un trou dans la chaussée, s’est déporté de votre côté de la route. Vous êtes prévenus!
Les Français peuvent conduire avec leur permis français s’il restent moins de 3 mois sur place. Mon conseil si vous devez conduire à Trinidad, soyez très prudents, prenez votre temps, surtout si vous ne connaissez pas le secteur…
En plus des taxis et maxi-taxis, Trinité et Tobago offre un service de bus reliant les grandes villes. Ce service est le monopole de la PTSC (Public Transport Service Corporation). Les tarifs sont très raisonnables, simplement il ne faut pas que vous soyez trop pressé. Par exemple, un trajet de Port of Spain (la capitale)à San Fernando (2ème ville du pays) ne vous coûtera que TT $6 soit moins de 1 euro.
Il existe différents types de bus, simples ou articulés, avec ou sans air-conditionnée. Vous pouvez consulter les informations sur les différentes lignes de bus ainsi que les tarifs sur le site de la PTSC: http://www.ptsc.co.tt
Pour être un vrai Trini, vous devez aimer le Cricket, c’est vraiment le sport national. Les francophones ne connaissent en général pas bien ce sport et je dois avouer que je ne faisais pas exception. Lorsque vous parcourez la campagne trinidadienne vous rencontrez des groupes de jeunes ou moins jeunes, réunis pour un match de cricket sur la « Savannah ». En compétition, un match de cricket peut durer plusieurs jours…
Les équipes de l’élite mondiale sont pour la plupart des pays anglophones ou des ex-colonies britanniques: Nouvelle-Zélande, Australie, West-Indies (une équipe regroupant les joueurs des Antilles dont Trinité et Tobago), Angleterre, Inde, Pakistan, Bangladesh, Zimbabwé, Sri Lanka, Afrique du Sud etc… 
L’équipe des West Indies a eu son heure de gloire mais actuellement l’équipe n’est pas au top après une coupe du monde à domicile manquée. Le « Zidane du cricket », Brian Lara (un Trinidadien), ancien capitaine de l’équipe des West Indies, vient de prendre sa retraite. Brian Lara est considéré comme un des meilleurs batteurs du monde.
Il est toujours le détenteur de nombreux records comme celui du plus grand nombre de runs marqués. Il est une personnalité encore très populaire et respectée à Trinité et Tobago.
Voici un résumé des règles du Cricket:http://pagesperso-orange.fr/labsc/cricket_regles.htm
Rien que pour vous, voici les règles du Cricket en français et en images: http://www.lille-cricket.org/files/regles_cricket.pdf
Après vous avoir parlé de LIAT, la compagnie aérienne à éviter lorsque vous voyagez des Antilles Françaises vers Trinidad, parlons de la compagnie nationale de Trinité et Tobago à savoir Caribbean Airlines (ex-BWIA). J’ai voyagé de St Martin à Trinidad en 2006 (c’était encore BWIA) et j’ai fait un aller-retour de Trinidad au Guyana en 2007, sans avoir à me plaindre de leur service.
De l’île de St Martin à Trinidad (une escale) en 2 heures, tout s’est bien passé. Je suis arrivé dans les temps et, mes bagages m’attendaient à la sortie, ce qui a suffit pour me rendre satisfait. Vous voyez, je ne suis pas un client difficile en général.
Pour aller au Guyana, à l’aller, nous avons même eu droit aux salutations du commandant de bord qui, dans son annonce d’avant décollage, a dit un petit bonjour à notre groupe de touristes dont il connaissait le leader, un pasteur originaire de Trinidad. Le retour s’est aussi passé sans encombres.
En résumé, les quelques fois où j’ai emprunté la compagnie aérienne nationale de Trinité et Tobago, je me suis senti en sécurité, en confiance et le voyage s’est bien passé.
leur site: www.caribbean-airlines.com
A Trinité et Tobago, j’ai découvert un fruit que je ne connaissais pas: la Caimite ou « Star Apple » de son nom scientifique « Chrysophyllum cainito ». Un ami trinidadien m’a fait découvrir la Caimite rouge, ce fruit délicieux dont la saison est malheureusement trop courte à mon goût. Savez-vous comment s’appelle l’arbre qui porte les Caimites?
Le Caimitier!
Originaire des Grandes Antilles, le caïmitier a conquis les Petites Antilles puis l’Amérique tropicale. Son nom provient de celui donné par les Indiens Taïmos.
Ce bel arbre, au port érigé de à 30 m de haut, contient un latex blanc qui lui confère des propriétés médicinales. Il a la particularité d’avoir des feuilles vert brillantes dessus et brun doré duveteuses dessous. Il se cultive à la fois pour sa valeur ornementale et pour son fruit qui se cueille car il ne tombe pas.

Le fruit globuleux a la peau épaisse verte ou pourpre selon les variétés. Une fois coupé en deux, on découvre une pulpe gélatineuse soit blanchâtre soit pourpre. En son centre, à 10 graines brunes aplaties apparaissent dans une loge étoilée. La chair sucrée, douce sans acidité, s’apprécie à complète maturité sinon elle laisse un latex astringent autour des lèvres. Le fruit se prépare aussi en confiture.
source:http://caribfruits.cirad.fr/fruits_des_antilles/caimite
(Caimite se prononce « Caillemette »)
Il existe un moyen de transport très répandu à Trinité et Tobago, c’est le taxi. En France, le taxi n’est généralement pas un moyen de transport utilisé quotidiennement. A Trinidad, c’est le moyen de transport le plus usité. Mais attention, il y a quelques différences entre le taxi à Trinité et Tobago et le taxi en France…
La première fois que je suis venu à Trinidad, j’étais un peu perdu. En effet, les taxis ne portent pas la mention « taxi » sur le toit de la voiture et je ne savais pas comment les reconnaitre. J’étais impressionné par mon amie qui, se mettant sur le bord de la route pouvait discerner les taxis des voitures banales. Je me disais : « elle connait tous les taxis?! ». Un peu honteux d’avoir à dépendre d’elle, je me demandais comment elle faisait, jusqu’à ce que quelques temps après on m’explique comment reconnaître un taxi à Trinité et Tobago.
Amis lecteurs, c’est très simple. Tout est indiqué sur la plaque minéralogique. Je vous explique le système d’immatriculation à Trinidad est assez simple. Les voitures privées ont une plaque qui commence par la lettre « P » comme Private, les taxis la lettre « H » comme « Hire » et les camions, les camionnettes et les bus la lettre « T » comme « Transport ».

(Les numéros de plaques cités en exemple ont été choisis au hasard mais peuvent avoir été attribués pour de vrai.)
Donc pour reconnaitre un taxi, il suffit de regarder la plaque, si elle commence par un « H » vous êtes bon! Cela serait vraiment trop simple, s’il n’y avait pas les « PH cars ». Ce sont des voitures privées (donc « P ») dont les conducteurs ont décidé de travailler comme taxis pour un trajet, pour la journée ou en permanence. Il faut normalement une licence pour travailler en tant que taxi, mais les « PH cars » bien qu’illégales, sont largement tolérées. Il faut savoir qu’à Trinidad, les transports en commun ne sont pas partout accessibles alors les taxis ou « PH cars » sont souvent les seuls moyens de locomotion disponibles, surtout en campagne.
A Trinidad, le taxi est le transport en commun. Il existe des stations de taxis, par exemple pour aller d’une ville à une autre. Imaginons que vous soyez à San Fernando, la deuxième ville du pays et que vous souhaitiez aller à Siparia, une petite ville plus au Sud, vous devez aller au « Siparia Taxi Stand » pour prendre un taxi qui va à Siparia.
Une fois que vous arrivez aux abords du « Taxi Stand » vous êtes interpellé par les chauffeurs, « Siparia one! Siparia one! » ce qui veut dire « Siparia un! » (Siparia est une ville du sud de Trinidad). Les taxis ne partent pas tant que toutes les places dans la voiture ne sont pas occupées. « Siparia one! » veut dire « si tu viens dans ma voiture, je pars tout de suite car je suis complet avec toi! ». Parfois vous arrivez et il n’y a pas de taxis de disponibles, il vous faut donc attendre et faire des signes aux taxis qui passent. Le signal habituel pour arrêter un taxi n’est pas comme le signe qui correspond en France à l’action de faire du stop, c’est plutôt avec l’index pour faire signe au taxi de s’arrêter.

Parfois vous arrivez le premier et il y a un taxi qui attend de se remplir. A Trinité et Tobago, les modèles de voitures utilisées comme taxi sont d’anciennes japonaises avec 3 places à l’avant et 3 places à l’arrière. Les places à éviter sont devant au milieu et à l’arrière au milieu. Il est parfois comique de voir comment certains sont passés maitres dans l’art d’éviter les places du milieu. Le taxi ne partira qu’une fois complet! Que vous soyez de petite taille ou de taille un peu plus imposante, cela ne fait pas de différence pour le chauffeur qui facture un tarif forfaitaire officiel par personne fixé à l’avance. Il m’est arrivé plus d’une fois d’être « pris en sandwich » sur le siège arrière entre 2 dames de forte corpulence… Pour éviter cela, vous pouvez payer pour avoir les 2 places de devant à vous seul ou le taxi entier.
En plus des taxis, il existe les maxi-taxis qui sont des mini-bus facilement reconnaissables grâce une ligne de couleur horizontale caractéristique.
Quelques lignes de bus (autocars) viennent compléter les moyens de transport public à disposition.